Sacs de randonnée camping : comment choisir le bon
Un sac trop grand finit toujours lourd. Un sac trop petit oblige à porter le reste à la main. Avant de comparer des sacs de randonnée camping, posez-vous une seule question : combien de nuits dormez-vous dehors ? Pour une sortie à la journée, 20 à 30 litres suffisent. Pour deux ou trois jours en camping, comptez plutôt 40 à 60 litres. Au-delà, vous entrez dans le trek avec bivouac, et le poids du sac devient votre principal adversaire.
Un détail qu’on oublie : le poids vient du contenu, pas du sac. Pesez votre matériel avant d’acheter, vous saurez tout de suite si le volume visé est réaliste.
Le volume ne dit pas tout
Deux sacs de 50 litres ne se valent pas. Ce qui change tout, c’est la façon dont la charge se répartit. Une ceinture bien ajustée reporte la plus grosse part du poids sur les hanches, et vous oubliez presque le sac au bout d’une heure de marche. Si elle flotte ou comprime le ventre, vous le sentirez après dix kilomètres.
Le dos compte aussi. Un modèle à armature tient mieux une charge lourde, un modèle souple se glisse plus facilement dans un coffre ou au fond d’une tente. Sur des sacs de randonnée camping, ce critère pèse plus lourd que le nombre de poches. Aucun des deux n’est meilleur pour autant. Tout dépend de ce que vous transportez et de la distance à couvrir.
Ce qui se vérifie avant de partir
- Les coutures aux points d’ancrage des sangles, là où le tissu travaille le plus.
- Les fermetures, qui doivent coulisser sans forcer sur toute leur longueur.
- L’ouverture. Par le haut, ou sur toute la face avant. La seconde est plus pratique en camping, où l’on fouille souvent dans son sac sans tout vider.
Usage au camping et entretien
En camping, un sac de randonnée sert aussi de rangement. Vide, il prend peu de place. Plein, il reste à l’abri, sous la tente ou dans le coffre, jamais posé à même le sol humide. Les poches extérieures rendent service pour garder la lampe ou la gourde à portée de main.
Pour l’entretien, laissez sécher la boue, puis brossez-la à sec. Videz les miettes des poches après chaque sortie, un sac qui a pris l’humidité sent vite le renfermé.
Un lavage à la main, à l’eau tiède avec un savon doux, suffit une à deux fois par an, et il vaut mieux éviter de le faire juste avant de repartir, parce qu’un sac qui sèche mal garde l’humidité plus longtemps qu’on ne le croit.
Pas de machine, pas de sèche-linge.
Rangez-le suspendu ou légèrement gonflé, jamais plié huit mois au fond d’un placard. Le tissu garde alors sa forme.
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